Première conférence de l'université d'été :

Cartographie libre :

Avoir une source de cartographie libre, afin de faire des tracés libre.

Exemple : le congo, n'a que quelques cartes (3 routes nationales)

Plusieurs présentations :

Google Map : ce sont les seuls qui respectent le logiciel libre, ils ont publié leurs API. Ils ne risquent pas de changer du jour au lendemain

Une API Française

  • Le matériel :

Microcontroleur, lextronics Possibilité d'acheter des choses toutes faites : recepteur GPS.

Objectif : faire du low cost

  • Stockage :

Carte de 128 Mo, afin de pouvoir tenir une semaine. Via des cartes MMC

MMC : protocole simple, via 4 fils

C'est le stockage le plus simple a adapter.

Coût total du récepteur GPS : 80 € + 20 €

Microcontroleur : consomme 3 mA

Les microcontroleur sont gratuits et donnés pour les developpeurs. Analogdevice, conseille cette méthode.

  • Microcontroleur :

Programmation via le port série.

  • Taille du système :

Tenir dans une poche, afin de pouvoir le transporter.

  • Temps de developement :

1 an et demi, deux semaines pour créer le premier prototype

  • Logiciel embarqué :

- 370 lignes de code - Port série, sans buffer, cela engendre des pertes de données

  • Autonomie

Le récepteur GPS, consomme 70 mA. Cela est un problème pour l'autonomie.

La MMC consomme 30 mA..

Avec une batterie, le système tiens environ 20 heures.

Système qui fonctionne entièrement en 3.3 Volts, cette source d'énergie est très populaire : apareil photos etc..

  • Les trames GPS

Le format NMEA [1] est sous format ascii, l'avantage c'est la facilité de récupération des données.

  • Extraction des données :

Utilisation de grep, sed, awk pour extraire les données et les valider

Matlab ou octave, sont utilisés pour transformer les données en degrés, décimales.

A partir de ces données, il est possible de le tracer sous Gnuplot.

  • Utilisation de ces données

Validation des données, pour contribuer à des logiciels de cartographie libre.

Pour cela, utilisation de références : GoogleMaps, mapquests.

Interet de googleMap :

API bien documentée, qui ne necessite pas d'installation locale. Limitée à la vue 2D. Inconvénient, il faut s'enregistrer.

Google fournit un exemple, avec une clé.

Objectif : Ajouter des points sur la carte google, via du javascript.

Googlemaps, permets de valider, avec les images satellite.

Exemple optimisé :

Upload d'un fichier NMEA sur une page web, ouverture d'un fichier upload, ou sur un serveur web.

Récupèration des chaines de caractères, vérification de la validatité des données NMEA.

Capacité d'encoder sur l'équipement, plusieurs entrées : vitesse, température

  • Affichage des traces en 3D : Google Earth

Avantages : 3 ème dimenssion, communauté, prévu la capacité pour un utilisateur d'importer ses propres données :

kml, une sorte de format HTML.

Le format KML :

un entête de XML, méthode de visualisation des données, tracé du polygone avec tous les points. Une suite de points : longitude, latitude, altitude.

Utilisation de scripts : awk, grep, sed

  • Démonstration Google Earth ..

Ca se regarde :) ah mais vous êtes pas là .. :)

  • Partage des traces : upct

format : gpsman

problématique : formats différents, conversion à effectuer dans Octave

UPCT, necessite une validation à la main. La validation, pourrait être faisable sur une distance de 120 Km par heure

L'objectif d'upct est d'avoir des données validées, afin d'être totalement indépendant des autres sites de cartographie

Objectif de UPCT, avoir un système accessible même aux pays sous developés

Je deconnecte .. un peu :) Les slides, seront en ligne :)

Notes

[1] http://www.nmea.org/